Astana nous voilà !
Nous sommes étonnés par tant de modernité d’un seul coup. Escalator, gare ultra neuve…une fois arrivé à l’hôtel, nous essayons de demander une chambre pour trois nuits. On nous avait dit que nous pouvions payer en dollars sans souci. Apparemment oui et non puisque la directrice de l’hôtel nous réclame 3000 Tengé (devise kazakhe) en plus des 150 dollars réclamés. Ne comprenant pas, elle préfère nous rendre l’argent. Nous paierons demain. Good deal (nous le saurons le lendemain), le taux de conversion avec l’hôtel était loin d’être à notre avantage!
Après une bonne douche, bien mérité (quatre jours de train ce n’est pas rien), nous nous endormons dans un endroit complètement inconnu, sans repère où personne ne nous comprend.
Le lendemain, après avoir changer des Euros (plus avantageux encore) en Tengé et acheté une carte de la ville, nous prenons un bus en direction du centre de la capitale. En sortant de ce dernier, nous sommes abordés par un jeune kazakh nous demandant dans un français impeccable si nous sommes français?!? Quel surprise de pouvoir converser ! Daourén apprend la langue à Astana dans l’une des trois Alliances Française du pays. Il doit repartir travailler mais nous arrivons à échanger quelques mots et nos adresses mails. Incroyable comme rencontre, elle nous redonne du baume au coeur.
Notre journée se passera entre le bureau Internet d’où nous donnons des nouvelles à nos proches et un snack, lieu branché, où des jeunes se rencontrent mais sans en avoir le droit de s’y embrasser. Un panneau collé à la fenêtre en atteste. Nous planifions notre journée du lendemain et profitons d’une promenade au bord du fleuve Ichim voisin au soleil couchant. Nous envoyons également un mail à Daouarén pour lui proposer de diner avec lui le lendemain soir. Demain, nous commencerons notre vrai visite de la ville et mardi au plus tard, nous reprendrons le train de nuit pour Almaty, capitale culturelle du pays.
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Commentaires
Les rencontres de voyage sont surprenantes, interessantes, enrichissantes…. parfois….
J’espère que tout va bien pour vous deux.
Bises
Vincent
ВГДЕЖЗ ИЙКЛМН ПРСТУФХЦЧШЩЪ ЫЬЭЮЯ абвгдежзийклмнопрстуфх цчшщъы ьэюя ЀЁЂЃ ЄЅ ІЇЈ ЉЊЋЌ ЍЎЏ ѐёђѓєѕі їјљњћ ќѝўџ ҚқҐґ.
UN FAN
Nous vous avions déjà dit notre admiration, mais la manoeuvre ne devait pas être bonne, donc nous le redisons avec ce bonjour affectueux.
Nous ne sommes pas allés plus loin que l’Ouzbékistan, il y a qques années et avons gardé un vif souvenir de la gentillesse de tous ses habitants, même si notre guide nous avait vendu des boites de caviar de mauvaise qualité.
Samarcande, Boukhara, Tachkent … que de beautés !!
Au Tadjikistan, les gens sont encore + pauvres, et encore plus généreux. On s’était promis d’envoyer des livres fran çais au Musée Roudaki ( le fondateur persan de la poésie tadjik au IXeme siècle, le Ronsard de la région) mais l’évolution politique ne l’a pas permis. Son mausolée est presque noyé dans la bauxite!
Bon vent !
Merci pour ce coucou! Les livres français sont en effet difficile à dénicher dans la région!
Aujourd’hui à Almaty, nous avons vidé le rayon de la librairie par l’achat de 3 livres!
Voilà ce que te réponds Google Traduction:
VGDEZHZ IYKLMN PRSTUFHTSCHSHSCH YEYUYA tschshschy abvgdezhziyklmnoprstufh eyuya Ѐ ЕЂЃ ЄЅ ІЇЈ ЉЊЋЌ Ѝ ЎЏ ѐ еђѓєѕі їјљњћ ќ ѝ ўџ ҚқҐґ.
Mais on apprécie quand même!
Des bizes!
C’était l’alphabet cyrillique (ABCDEF… abcdef… éèêàâç…, etc.) juste au-dessus, hihi… Pas besoin de Google Traduction !
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Je serai heureuse de guider votre Daouerén, si par chance il peut venir à Paris testé sa langue française toute fraiche!Il faut lui dire qu’il est possible de louer des chambres à la Cité U ,l’été, pour les étudiants étrangers de passage.