Notre projet
Itinéraire d’éveil est un blog écrit à quatre mains. Les premières appartiennent à Tom, les deux autres à Vivi, tous deux vous l’aurez compris, passionnés de voyages et désireux d’aller à la rencontre du monde qui nous entoure, en prenant le temps tout simplement. Né d’une rencontre, ce projet a pris forme petit à petit. Seuls, nous ne l’aurions pas fait, mais à deux, c’est mieux, c’est bien connu !
Un voyage c’est déjà partir, quitter ce que l’on connaît pour s’ouvrir aux autres, un peu plus loin que d’habitude. Avoir confiance dans les rencontres de hasard pour engager une conversation… C’est aussi partager la vie de personnes qu’on ne reverra peut-être jamais mais qui nous aurons profondément touchés. C’est quitter notre confort pour prendre la route, sac au dos, avec l’envie de faire notre parcours par voie terrestre, c’est-à-dire, avec un minimum d’avion, voire pas du tout
Notre périple, nous l’envisageons sur plusieurs années. Nous nous donnons 1 an pour parcourir l’Asie, puis un an au Canada, une autre année pour parcourir les Amériques, et encore une année pour profiter de l’Océanie…Et l’Afrique me direz-vous ? L’Afrique, nous irons au retour, ça sera un autre voyage à part entière. Nous avons un fil rouge, un itinéraire en tête, mais rien de fixe, surtout pas…Laissons place à l’imprévu, aux rencontres…
Pourquoi sans avion ? Ce n’est nullement par peur, mais plus dans une démarche écologique (faible bilan carbone) qui nous laissera qui plus est le temps de nous imprégner des pays traversés, de sortir de cette vie à 100km/h que nous connaissons tous et qui nous emporte loin de ce que nous souhaitons être. En outre, prendre l’avion est souvent moins compliqué et moins dispendieux…Nous partons par le train par réelle envie d’un autre voyage, le 5 octobre prochain de Paris Gare de l’Est, juste à côté de notre nid douillé (nous sommes Montmartrois pour ces derniers mois).
Première étape, Berlin (ça va c’est pas trop loin!), mais saviez-vous que depuis cette belle capitale, nous pourrons emprunter le train D1249 en direction d’Astana… pour 99 heures, la plus longue liaison ferroviaire au départ de l’Allemagne. Asta-quoi ? Astana, capitale du Kazakhstan. Nous non plus, nous ne la connaissions pas il y a quelques mois à peine. Cela nous semble étrange et d’autant plus excitant de partir autour de la planète en empruntant le train, qui plus est d’une gare à deux pas de Montmartre, et puis l’Est, c’est l’éveil !
Les visas nous obligent à un minimum d’organisation. Pour le départ, nous avons confié nos passeports à Action Visa. En effet, le visa Kazak est simple à obtenir, ce qui n’est pas le cas de celui de la Russie et de la Biélorussie. Autant laissé cela à des pros ! Nous aurons tout le temps de nous exercer en arrivant au Kazakhstan. Nous envisageons de rejoindre l’Ouzbékistan et la Chine, en passant par le Kirghizstan, pour suivre la Route de la Soie tout en essayant de ne pas nous faire prendre par le froid ! Nous essaierons ensuite de nous mettre au chaud en Inde et dans la péninsule Sud est asiatique. En outre, il paraît que cette saison est bénie par tous les photographes.
Dans 1 an, si tout va bien, nous serons chez nos cousins canadiens pour 1 année. Nous devrions y travailler grâce au Permis Vacances Travail (PVT) ouvert jusqu’à l’âge de 35 ans, histoire de recharger nos batteries financières (eh be, non, nous aussi on aurait bien aimé gagner au loto!!!).
Notre autre thème commun, l’éco-construction. Qui n’a jamais pensé à construire la maison de ses rêves, qui plus est de ses propres mains… Tom y pense depuis sa jeunesse. Il a un plan bien précis en tête. Construire sa maison de manière écologique permet non seulement de faire des économies (ce qui est loin d’être négligeable) mais en plus de vivre en harmonie avec la nature. De nombreux projets d’architectes existent comme earthship qui permet de construire une maison à l’aide de pneus et bouteilles recyclés. La notre, nous la voyons au flanc d’une colline avec un maximum de lumière à l’intérieur…
Le Wwofing, vous connaissez ? Ce concept repose sur le troc, un échange de bons procédés. Chacun y trouve son compte ; main d’oeuvre bon marché pour les hôtes et gîte et couvert pour les wwofeurs, le tout dans la bonne humeur et le partage réciproque. Nous avons donc choisi le wwoof pour nous permettre d’apprendre deux ou trois choses sur le thème de l’éco-contruction en vue de notre « retour » à la vie sédentaire… Cela nous permettra également de s’intégrer plus avant dans les pays traversés et de ne pas rester ainsi de simples touristes de passage.
En parallèle à tout cela, nous voudrions développer notre œil de photographe naissant, média par lequel nous pouvons laisser libre court à notre créativité et à notre envie de partager nos expériences avec nos proches et avec ceux qui seront sensibles à notre projet.
Itinéraire d’éveil c’est une quête multiple de soi, de nous… Une ouverture d’esprit, un nouveau regard sur le monde.
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