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	<title>Itinéraire d&#039;éveil &#187; Inde</title>
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	<description>Fais de ta vie un rêve, et d&#039;un rêve, une réalité.</description>
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		<title>Mahaballipuram, histoire de pierres</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Mar 2010 15:30:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tom&#38;Vivi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Inde]]></category>

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		<description><![CDATA[Du lundi 29 au mercredi 31 mars 2010 Après cette étape décevante, nous partons pour Mahaballipuram, une ville à mi-parcours avec Chennai (Madras) d&#8217;où nous prendrons notre train pour Varanassi. Mahaballipuram est une ville aux multiples temples toujours réputée de nos jours pour ses sculpteurs de pierre. Un anglais Stephen Cox, spécialiste des sculptures monumentales, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.itinerairedeveil.com/wp-content/uploads/2010/03/Mahaballipuram.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-522" title="Mahaballipuram" src="http://www.itinerairedeveil.com/wp-content/uploads/2010/03/Mahaballipuram.jpg" alt="" width="530" height="260" /></a></p>
<p>Du lundi 29 au mercredi 31 mars 2010</p>
<p><strong>Après cette étape décevante</strong>, nous partons pour Mahaballipuram, une ville à mi-parcours avec Chennai (Madras) d&#8217;où nous prendrons notre train pour Varanassi. Mahaballipuram est une ville aux multiples temples toujours réputée de nos jours pour ses sculpteurs de pierre. Un anglais Stephen Cox, spécialiste des sculptures monumentales, y a même posé son atelier pour y exercer son art.<strong></strong></p>
<p><strong>La chaleur est pesante,</strong> le lever et le coucher du soleil sont les meilleures périodes dans la journée pour effectuer des visites. Nous nous rendons donc sur le site du Shore Temple de bon matin. Vincent, nous lit avec l&#8217;accent de la reine d&#8217;Angleterre, les différents panneaux explicatifs. Nous sommes seuls sur le site. Des échafaudages en bambou recouvrent une partie du monument. De nombreuses sculptures sont rongées par le temps et l&#8217;air marin. Certaines sculptures sont recouvertes d&#8217;un emplâtre blanc, qui représentent les formes effacés par le temps. Nous restons un moment sur place pour admirer les différentes divinités sculptées, et de seuls sur le site nous sommes bientôt presque une centaine, un car de jeune fille en voyage scolaire, quatre-vingt demoiselles exactement, aux habits chatoyants nous ayant rejoins.<strong></strong></p>
<p><strong>Nous sommes une attraction</strong> supplémentaire et sommes pris en photo. Fous rire et bonne humeur garantis. Nous passons là nos dernières heures ensemble. François et Vincent prennent la route seuls vers Palolem dans le sud de Goa. Nous restons une nuit de plus avant de reprendre la route à notre tour mais vers le nord du pays.<strong></strong></p>
<p><strong>Lors d&#8217;une balade entre deux sites,</strong> un sculpteur nous accoste. Nous l&#8217;avions croisé la veille et Vivi le cherchait du regard pour le saluer. Installé de l&#8217;autre côté de la rue, c&#8217;est lui qui nous interpelle. Il nous convie dans son magasin un instant. Nous discutons un bon moment avec lui. Aucune proposition de vente d&#8217;objet ou de quoique ce soit. C&#8217;est un peu comme si il avait quelque chose, un message à nous transmettre. Cela fait quatre mois que nous sommes en Inde et il nous dit que nous somme prêts pour aller à la découverte de Varanasi. Il nous offre un médaillon et son plus grand sourire. Étrange et belle rencontre.</p>
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		<title>Pondichichi!</title>
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		<pubDate>Sun, 28 Mar 2010 11:50:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tom&#38;Vivi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Inde]]></category>

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		<description><![CDATA[Du jeudi 25 au dimanche 28 mars 2010 Nous quittons Fort Cochin et la cote Ouest en direction de la côte Est, à destination de Pondichéry. Le train nous emmène d’abord sur Chennai (anciennement Madras) que nous traversons en auto-rickshaw. François et Vincent prennent la température de la circulation dans les grandes villes. Ils ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><img class="aligncenter size-full wp-image-502" title="Pondichichi" src="http://www.itinerairedeveil.com/wp-content/uploads/2010/07/Pondichichi.JPG" alt="Pondichichi" width="530" height="260" /></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">Du jeudi 25 au dimanche 28 mars 2010</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Nous  quittons Fort Cochin </strong>et la cote Ouest en direction de la côte  Est, à destination de Pondichéry. Le train nous emmène d’abord sur  Chennai (anciennement Madras) que nous traversons en auto-rickshaw.  François et Vincent prennent la température de la circulation dans les  grandes villes. Ils ont bien cru y mourir trois ou quatre fois. Après un  second train, il nous faut reprendre la route. Nos invités décident de  nous offrir le taxi cette fois, et c’est comme cela que nous nous  retrouvons dans une magnifique Ambassador toute blanche qui nous conduit  au bord de la mer. Vincent et François souhaitent dormir dans un hôtel  moyen de gamme, la nuit tombant, nous y prenons également une chambre.  Cet hôtel fait partie de la société Sri Aurobindo qui gère l’héritage  culturel et patrimonial de Sri Aurobindo, philosophe et fondateur de  l’ashram où sont enseignées ses idées, et de sa femme française que l’on  nomme « Mother » ou Mère fondatrice d’Auroville.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><span style="font-style: normal;"><strong>L’accueil est froid et austère</strong></span> tout comme les chambres où trônent les portraits des deux fondateurs,  Sri Aurobindo et Mother, que nous nous empressons de retourner, le  regard de Mother fait froid dans le dos! La photo de La Mère et son  regard glacial se retrouve dans des bâtiments gris et blanc aux quatre  coins de la ville, car la société Sri Aurobindo possède une grande  partie des batiments dans l’ancienne ville coloniale. Elle deviendra  vite « celle-dont-on-ne-dit-pas-le-nom » comme un mot de passe pour se  détacher de cette impression de secte qui nous envahi dès les premiers  instants. L’hébergement à beau être au bord de l’eau, nous n’y passerons  qu’une nuit. Vincent et François préfèrent rester, même si eux aussi  trouve l’endroit des plus étranges.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Nous  quittons les lieux</strong>, mais pour nous retrouver chez les mêmes  propriétaires ! L’accueil n’y ait pas mieux, le premier responsable  prétend qu’il ne reste plus de chambres à Tom, mais dit oui à Vivi qui  revient un quart d’heure plus tard, pour un hôtel qui se révèle presque  vide. Le règlement intérieur est pire qu’un pensionnat pour jeunes  délinquants avec couvre feu à 22h30, mais le coût est dérisoire. On a le  droit de rien et toujours ces mêmes portraits partout. On doit faire  attention à notre budget, nous prenons la chambre. Toutes ces  restrictions, ces accueils froids, ces méfiances font que nous garderons  un très mauvais souvenir de la ville. Nous n’arriverons pas au cours de  nos balades dans le quartier français, aux noms évocateurs comme la rue  de Suffren ou la rue Saint Louis, à trouver quelque chose pour nous  faire sentir mieux. Bien sûr, il y une boulangerie avec des croissants,  des vrais de vrais. Mais cela ne suffit pas. Seule la partie indienne,  de l’autre côté de la rivière, plus colorée avec ses temples et ses  vaches, nous donnera une image vivante de la ville. Nous partons après  seulement trois jours, sans même visiter Auroville comme prévu  initialement. Pour nous quatre, l’impression de lourdeur de « Pondi  Chichi » n’est pas seulement dû à la chaleur ambiante.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Mahaballipuram</strong> est notre dernière étape ensemble. Cette petite ville est surtout  réputée pour ses quelques temples et ses sculpteurs de pierre. Un  anglais Stephen Cox, spécialiste des sculptures monumentales, y a même  posé son atelier pour y exercer son art. Bien que la ville soit en bord  de mer, nous n’irons pas sur la plage qui est d’une rare saleté. Nous  visitons les temples, qui valent le détour, au lever et au coucher du  soleil. Lors d’une de nos visites, nous sommes rejoins par quatre-vingt  demoiselles aux  habits chatoyants en voyage scolaire. Fous rire et  bonne humeur garantis.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>C’est déjà  l’heure de nous quitter</strong>. François et Vincent reprennent la  route seuls cette fois vers Goa. Ils y découvriront le Sud de l’Etat  avec Palolem pour quelques jours de repos au soleil avant de rentrer en  France. Nous restons une nuit de plus avant de reprendre la route à  notre tour mais vers le Nord. Lors d’une balade entre deux sites  classés, un sculpteur nous accoste. Nous l’avions croisé la veille et  Vivi le cherchait du regard pour le saluer. Installé de l’autre côté de  la rue, c’est lui qui nous interpelle. Il nous convie dans son magasin  un instant. Nous discutons un bon moment avec lui. Aucune proposition de  vente d’objet ou de quoique ce soit. C’est un peu comme-ci, il avait  quelque chose, un message à nous transmettre. Cela fait quatre mois que  nous sommes en Inde et il nous dit que nous somme prêts pour aller à la  découvert de Varanasi. En partant, il nous offre un médaillon et son  plus grand sourire. Curieuse et belle rencontre.</p>
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		<title>Couleurs du Kerala</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Mar 2010 13:33:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tom&#38;Vivi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Inde]]></category>

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		<description><![CDATA[Du samedi 13 au mercredi 24 mars 2010 Nous avons de la visite. Vincent et François, l&#8217;oncle de Tom, ont atterri à Panaji et après 15 jours à Gokarna, nous sommes remontés vers Goa pour les accueillir et les emmener passer quelques jours dans les huttes d&#8217;Arambol. Ils sont là pour à peine 3 semaines [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-508" title="Kochi" src="http://www.itinerairedeveil.com/wp-content/uploads/2010/03/Kochi.JPG" alt="Kochi" width="530" height="260" /></p>
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<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">Du samedi 13 au mercredi 24 mars 2010</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Nous avons de la visite</strong>. Vincent et François, l&#8217;oncle de Tom, ont atterri à Panaji et après 15 jours à Gokarna, nous sommes remontés vers Goa pour les accueillir et les emmener passer quelques jours dans les huttes d&#8217;Arambol. Ils sont là pour à peine 3 semaines et dès la sortie de l&#8217;avion, ils savent qu&#8217;ils vont revenir !!! Nous leur faisons découvrir la ville et sa rue commerçante, le village aux couleurs plus indiennes, la plage et ses restaurants (Crazy Mama et le Rice Bowl), la petite boulangerie et ses « chocoball », les massages ayurvédiques, bref, tout ce qu&#8217;on a eu le temps d&#8217;expérimenter.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Cap sur le Sud</strong>. Il fait déjà bien chaud, mais tout le monde a envie d&#8217;aller faire un tour dans les « backwaters » du Kérala. Pour se déplacer, beaucoup prennent le taxi sur de courte distance et l&#8217;avion pour les plus grandes. Nos amis souhaitent vivre ce séjour comme un bout de notre voyage, nous les emmenons donc en direction de la gare ! La chaleur est telle que Vincent et François expriment tout de même un bémol et prennent deux couchettes avec air conditionné. Rassemblé devant un thé et quelques gâteaux le lendemain matin, ils nous avouent qu&#8217;ils nous rejoindront la prochaine fois en sleepers, tous deux étant bon pour un gros mal de gorge.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Kochi, anciennement Cochin, est notre premier arrêt</strong>. Ancien comptoir portugais, hollandais puis britannique, la ville a gardé une nonchalance des plus plaisante. Quelques filets de pêcheurs qui seraient une trace du passage des chinois, une grande place, de grands arbres centenaires et une architecture coloniale. Notre guesthouse est juste en face d&#8217;un café-galerie d&#8217;art où se mêle, jeunes indiens branchés et touristes, autour de petit-déjeuners et autres pâtisseries. Les propriétaires ont ouvert un restaurant dans une rue pas loin de là où l&#8217;on y déguste de bons plats locaux avec une touche occidentale. Un salon de thé et un autre restaurant découverts par Vincent nous verrons passés plusieurs fois leurs portes. Comme vous l&#8217;aurez compris, on a fait le plein de bonnes choses&#8230;</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Mais c&#8217;est aussi là</strong> qu&#8217;il nous arrive l&#8217;une des plus grosse tuile du voyage. Alors que Vivi discute avec François, elle voit Tom tomber à l&#8217;eau. Invité par un pêcheur à voir les filets chinois de plus près, il glisse et se retrouve trempé. Cela n&#8217;aurait pas été bien grave si son appareil photo n&#8217;était pas tombé à l&#8217;eau avec lui. Après plusieurs aller-retour dans un laboratoire Canon, nous décidons de ne pas le faire réparer, c&#8217;est bien trop onéreux. Gros coup de déprime pour Tom.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>François a réservé</strong> un tour dans les backwaters avec notre hôtel. La journée nous fait du bien. La matinée est consacrée aux petits canaux avec visite de quelques ateliers de fabrique de corde en fibre de coco et production de poivre et noix de muscade. On découvre une végétation luxuriante. Après un délicieux thali, nous embarquons à bord d&#8217;un bateau traditionnel couvert pour une après-midi de navigation. Nous passerons également une journée à nous faire masser dans une centre ayurvédique dans une petite île en face de Fort Cochin. Nous y rencontrons Eric, un flamand qui s&#8217;y fait soigner depuis quelques jours. L&#8217;ambiance est des plus relaxante et les propriétaires sont d&#8217;une extrême gentillesse.</p>
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		<title>Fais pas bon d&#8217;être un poulet au pays de la vache sacrée !</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 10:34:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tom&#38;Vivi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Inde]]></category>

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		<description><![CDATA[Du samedi 27 février au vendredi 12 mars 2010 Ce passage en ville nous a donné envie de revenir citadin. Non que nous étions fatigués de la plage mais un repas avec quelques backpackers, suivant la Banana Pancake Highway et se dirigeant tous vers d&#8217;autres plages, celles de Thaïlande, nous ont définitivement convaincu de retourner, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><img class="aligncenter size-full wp-image-497" title="Bassin" src="http://www.itinerairedeveil.com/wp-content/uploads/2010/07/Bassin.JPG" alt="Bassin" width="530" height="260" /></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">Du samedi 27 février au vendredi 12 mars 2010</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Ce passage en ville</strong> nous a donné envie de revenir citadin. Non que nous étions fatigués de la plage mais un repas avec quelques backpackers, suivant la <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Banana_Pancake_Trail">Banana Pancake Highway</a> et se dirigeant tous vers d&#8217;autres plages, celles de Thaïlande, nous ont définitivement convaincu de retourner, comment dire, plus près des habitants et pour l&#8217;heure plus en Inde! Gokarna est une ville sacrée, dont le surnom serait le « petit Benarès ». L&#8217;accès aux temples y est strictement interdit aux étrangers, sans qu&#8217;on en connaisse vraiment la raison, mais on peut y croisés de nombreux brahmanes, des indiens de la caste la plus élevée. C&#8217;est d’ailleurs pour cette raison que la fête de Holy n&#8217;y sera pas célébrée dans quelques jours. Holy est une fête où on se jette des couleurs qui ne sont nettoyées qu&#8217;avec la mousson et les religieux brahmanes n&#8217;ont pas envie de vivre avec ses couleurs sur leurs murs si longtemps. Dommage pour nous.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Nous recroisons François « bon matin »</strong>, notre québécois d&#8217;Arambol. Il nous dit avoir croisé Yanis et Sarah (le jeune couple au violoncelle), mais après un arrêt à leur guesthouse nous verrons qu&#8217;ils sont déjà repartis. Nous revoyons François à plusieurs reprises aux heures de repas. Il vit sur la plage de Kudle Beach. Il y prend des cours de yoga. Avec une location de vélo il explore tous les environs et fais des vidéos de ses découvertes. Il nous présentera Poncho, un breton qui vient tous les ans ici depuis quatre ans pour s&#8217;y ressourcer. Il offre des cours de méditations chaque fin d&#8217;après midi dans sa maison louée au bord de la plage. Il ne se déplace qu&#8217;en Royal Enfield. Ici, il a trouvé une voie spirituelle grâce au vipassana.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>De nombreux habitants</strong> se rejoignent sur la plage de la ville au soleil couchant pour y discuter sur le sable, mettre quelques pieds dans l&#8217;eau ou s&#8217;y mouiller tout habillé. Très longue, elle sera parfaite pour y faire le footing du matin. Un autre plan d&#8217;eau est lieu de rendez-vous. Un grand bassin qui sert d&#8217;endroit pour faire des ablutions mais aussi sa lessive ! En marchant avec François, on croise un temple avec des ex-voto en forme de cobra. Un passant nous explique que ce lieu est destiné aux personnes qui ont envie d&#8217;avoir des enfants ou qui ont des soucis avec leur sexualité !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Rencontre avec Jeanine </strong>qui a vécu toute sa jeunesse dans le 18ème. On aurait pu être voisins! Elle nous parle du boulevard Rochechouart, des cinémas thématiques qu&#8217;on pouvait y trouver. Les salles obscures avaient un thème bien particulier, une pour les westerns, une pour les policiers, une pour les films d&#8217;amour et avant chaque film, on pouvait visionner les actualités&#8230;. elle nous dit aussi qu&#8217;il y avait le cirque Médrano tout près de son école et qu&#8217;elle entendait les lions rugir alors qu&#8217;elle était en classe ! On a dû mal à croire qu&#8217;elle vient de dépasser ses soixante quinze printemps. Voyageuse dans l&#8217;âme, elle se rend seule en Inde depuis plusieurs années pour deux mois et demi pendant lesquels elle parcoure cet immense territoire petit à petit. Cette année, sa belle fille l&#8217;a rejoint pour quelques semaines, c&#8217;est la première fois que quelqu&#8217;un de proche partage son périple et Jeanine a hâte de rentrer pour pouvoir en parler avec elle. Nous passerons plusieurs soirées bien agréables ensemble au restaurant du bord de la plage où la brise marine est des plus sympathique par ces températures.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Les derniers jours</strong>, nous parcourons les échoppes pour compléter les quelques cadeaux que nous souhaitons envoyer à nos familles. Bâtonnets d&#8217;encens, bracelets en verre, pachmina, sac coloré et lunghi, qui sont les tissus de diverses couleurs que portent les hommes, (chacune d&#8217;elle ayant une signification bien précise), thé et cartes postales à l&#8217;effigie de divinité. Vivi s&#8217;aventure à la recherche de la poste qui s’occupe de l&#8217;envoi des colis, celle du centre ville ne s&#8217;occupant que du courrier. François nous avait indiqué une boîte aux lettres rouges sur le devant. Vivi se fait aborder comme d&#8217;habitude par un auto-rickshaw. « Nahin, nahin, No thank you !!! ». Puis, elle se ravise et demande où se trouve l&#8217;endroit pour faire les <em>parcels</em> pour la poste et mime le geste de couture. Mabou, aux aguets, lui demande de le suivre. Son frère est tailleur et prépare les colis. Une fois le paquet cousu, Mabou convie Vivi à le suivre de nouveau pour la poste. L&#8217;endroit est frais, ça fait du bien par cette chaleur !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Sur le chemin du retour</strong>, il lui demande si elle a eu l&#8217;occasion de visiter des temples. Non, malheureusement et pour cause, rappelez-vous, à Gokarna, l&#8217;accès aux temples est fermé aux étrangers. Il lui propose de le suivre une nouvelle fois. Voilà Vivi conviée à l&#8217;intérieur d&#8217;un temple plein de cloches accrochées au plafond que chacun fait sonner une ou deux fois à son entrée. On y entre en suivant le sens de aiguilles d&#8217;une montre. Un espace laisse apercevoir la divinité. Mabou demande à Vivi de sonner la cloche et de s’asseoir. « Tu souhaites faire un <em>puja</em> (offrande)? » « Pourquoi pas ?! ». Mabou revient quelques minutes plus tard avec un plateau contenant, noix de coco, bananes, fleurs, sucres. Le plateau doit être présenté aux brahmanes qui fait la bénédiction. Moment privilégié. Elle apprend avant de sortir du temple que chaque jour des poulets sont sacrifiés aux dieux.</p>
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		<title>Cap au Sud</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 14:55:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tom&#38;Vivi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Inde]]></category>

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		<description><![CDATA[Du mercredi 24 au vendredi 26 février 2010 Nous prenons un train local en gare de Pernem. Sur le quai nous rencontrons Antoine un français avec qui nous échangeons paroles et bouquins. Il remonte sur Bombay rejoindre sa copine qui y fait un stage à l&#8217;Alliance Française. Il nous raconte ses aventures en Inde dont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><img class="aligncenter size-full wp-image-493" title="Couleur" src="http://www.itinerairedeveil.com/wp-content/uploads/2010/07/Couleur.JPG" alt="Couleur" width="530" height="260" /></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">Du mercredi 24 au vendredi 26 février 2010</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Nous prenons un train local en gare de Pernem</strong>. Sur le quai nous rencontrons Antoine un français avec qui nous échangeons paroles et bouquins. Il remonte sur Bombay rejoindre sa copine qui y fait un stage à l&#8217;Alliance Française. Il nous raconte ses aventures en Inde dont son périple en vélo indien (assez lourd) qui lui a fait suivre toute la côte de Mumbai à Goa.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>En Inde, portes et fenêtres des trains restent le plus souvent ouvertes</strong>. C&#8217;est agréable de pouvoir s’asseoir sur le pas de la porte et de regarder le paysage défiler. Images de cartes postale, images qu&#8217;on se faisait du pays avant d&#8217;y arriver. Mais au delà de cette liberté agréable pour nous simple voyageur, cela révèle surtout que les gens sont responsables d&#8217;eux-mêmes ici, la compagnie des trains déclinant toute responsabilité en cas de chute éventuelle. Les accidents sont malheureusement fréquents quand les trains sont bondés.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Stop à Margao</strong> le temps d&#8217;un changement pour Gokarna. Cet arrêt de plus de trois heures nous laisse le temps d&#8217;aller manger en ville. Nous nous attablons dans un bistrot à l&#8217;atmosphère coloniale qui semble avoir conservé son âme portugaise d&#8217;antan. Il est trop tôt pour déjeuner, peu importe, nous commandons un petit-déj ! Midi étant arrivé, nous le faisons suivre d&#8217;un « chicken fried rice », un plat qui ne déçoit pratiquement jamais. Vivi joue la gourmande et commande un dessert, une spécialité de Goa, un flan, le <em>bebinca</em>. Le thé est délicieux et l&#8217;ambiance nonchalante.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Nous arrivons en gare</strong> de Gokarna Road. De nombreux auto-rickshaw nous proposent toutes sortes de prix extravagants en direction de <span style="font-style: normal;">Om Beach, notre destination</span>. Vivi interpelle deux occidentaux pour leur proposer de partager un véhicule. En route, Eric nous dit qu&#8217;il est arrivé il y a à peine trois semaines des Alpes. Sa compagne de voyage, qu&#8217;il a rencontré dans le train est grecque et ne vient que pour quelques heures en repérage d&#8217;une plage où séjourner les prochains jours. Eric va rejoindre de la famille dans un hébergement de luxe.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Nous nous trouvons </strong>une petite chambre au bord de l&#8217;eau pour moins de trois euros. On aura jamais été aussi proches des vagues. L&#8217;endroit est simple, la douche rustique, mais le propriétaire est sympathique et propose de la bonne cuisine. Les vaches sont ici plus nerveuses et sportives qu&#8217;à Arambol et effectuent de spectaculaires courses poursuites.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Un sentier le long de la côte</strong> permet de rejoindre des plages inaccessibles par la route. Le long de ce sentier, quelques huttes perdues au milieu de nulle part. Paradise beach est l&#8217;une d&#8217;elles mais ne nous fait pas l&#8217;effet escompter. Un panneau y interdit la baignade! Nous décidons de prendre un bateau pour aller voir à quoi ressemble la ville de Gokarna. Beaucoup disent que cette ville à conserver une atmosphère typique très rurale et religieuse.</p>
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		<title>Apéro et violoncelle</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 13:05:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tom&#38;Vivi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Inde]]></category>

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		<description><![CDATA[Du vendredi 5 au mercredi 24 février 2010 Après les premiers jours où nous ne savions pas trop comment nous adapter à l&#8217;ambiance générale de vacances, nous trouvons notre rythme et profitons pleinement de ce qui nous entoure. Dormir au bord de l&#8217;eau avec le bruit des vagues, nous n&#8217;allions tout de même pas nous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><img class="aligncenter size-full wp-image-488" title="YanisSarah" src="http://www.itinerairedeveil.com/wp-content/uploads/2010/07/YanisSarah.JPG" alt="YanisSarah" width="530" height="260" /></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">Du vendredi 5 au mercredi 24 février 2010</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Après les premiers jours</strong> où nous ne savions pas trop comment nous adapter à l&#8217;ambiance générale de vacances, nous trouvons notre rythme et profitons pleinement de ce qui nous entoure. Dormir au bord de l&#8217;eau avec le bruit des vagues, nous n&#8217;allions tout de même pas nous en plaindre. Pas besoin de madame météo. Tous les jours, le soleil brille. C&#8217;est assez étrange de se dire que chez nous, la neige tombe encore. Le matin, on peut avec un peu de chance observer des dauphins au loin et en soirée, des singes viennent nous rendre visite près des huttes.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Nous profitons des bienfaits </strong><span style="font-weight: normal;">des massages ayurvédiques. Tom est toujours un peu patraque depuis Mumbai.</span><strong> </strong><span style="font-weight: normal;">Nous nous arrêtons devant un établissement qui ressemble à un cabinet médical où figure deux noms de docteurs. On se décide à entrer pour consulter. L&#8217;endroit est en fait un espace ayurvédique où l&#8217;on propose massages et cours de yoga, en plus des consultations. Le côté scientifique de Tom ressort et le rend méfiant. La doctoresse lui diagnostique un problème de sinus et se préoccupe, dans un premier temps, de son régime alimentaire. Cet aspect est bien trop malheureusement négligé dans la médecine occidentale. Après plusieurs conseils de diététique, il se laisse prescrire quelques massages. Son mal disparaît pour de bon et de façon spectaculaire en 4 jours seulement. Vivi se laisse tenter à son tour. Son mal concerne les deux tendons d’Achille. Première chose abandonner les birkenstock qui sont mal adaptés à ses pieds. Des massages spécifiques lui sont prescrits. A la fin de la semaine thérapeutique, plus que satisfait des résultats sur notre santé, nous nous laissons tenter par les </span><em><span style="font-weight: normal;">full body massage </span></em><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;">et leurs effets revigorants,</span></span><span style="font-weight: normal;"> à tester si vous passer par là !</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Au bout de trois semaines,</strong> Tom est le premier réveillé pour aller courir puis nager dans la mer d&#8217;Oman. Après la course et la baignade rien de tel qu&#8217;un bon petit déjeuner. Avec notre nouveau régime alimentaire, conseillé par la doctoresse, nous mangeons un fruit avant chaque repas. Les journées se passent tranquillement. L&#8217;après-midi, chacun vaquent à ses activités. Nos voisines sont musiciennes et répètent leurs morceaux de flûte indienne et de violoncelle. Échange de musique ou de films, lectures, apprentissage des bolas&#8230; discussions autour du voyage. On refait et défait le monde et nos itinéraires. On envisage un stage de plongée en Thaïlande. Les soirées sont l&#8217;occasion de se retrouver autour de l&#8217;apéritif local hérité des portugais, le porto. Mais qui a dit qu&#8217;un tour du monde demandait beaucoup de courage ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Arambol est un spot réputé pour le parapente</strong>. Urs, notre suisse volant rencontré au Kazakhstan, nous promet donc de nous y rejoindre bientôt. Notre rythme étant trouvé, nous prolongeons sans grande difficulté notre séjour. Nathalie et Sébastien, voisins de huttes et suisses plongeurs, décalent eux aussi leur retour en Suisse pour profiter un peu plus de leurs derniers jours de voyage. En allant à la recherche d&#8217;un cadeau pour l&#8217;anniversaire de Seb, Tom tombe nez à nez avec Urs et Katia. Cela faisait quelques jours que nous attendions leur arrivée. Ils n&#8217;ont pas eu le temps de nous écrire qu&#8217;ils étaient là que nous le rencontrions. Nous passons quelques belles après-midi en leur compagnie. Le parapente sur ce site unique à Goa est différent de celui que nous avons expérimenté au Kazakhstan. Ici, on décolle littéralement de la falaise et on peut même réatterrir à la même altitude si on le désire. On n&#8217;utilise pas les thermiques (courants d&#8217;air chaud) mais le vent qui remonte le long de la falaise pour voler sur un couloir aérien qui longe l&#8217;à-pic. Les conditions sont bonnes et nous prenons tour à tour l&#8217;envol. Sensations garanties.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Nous continuons de recroiser du monde,</strong> Vivi revoie Sue, la coréenne avec qui elle correspond depuis Bombay, ainsi que Momo, la japonaise. Michaël avant de reprendre la route en solitaire vers le Gujarat, recroise son amie Zoé rencontré à Dubaï, et nous reverrons de nouveau Jack sur son vélo cette fois, croisé sur la route alors que nous étions en scooter.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Parenthèse dans notre voyage,</strong> ces quelques semaines de vacances nous aurons fait du bien. Nous avons rencontrés de grands voyageurs comme Ivan et son amie Andréa grâce à Urs et Katia, ou encore Sébastien et Nathalie qui nous ont beaucoup appris et confortés dans notre vision d&#8217;appréhender la vie. Nous avons croisés la route de familles qui nous ont démontré que le voyage est possible avec des enfants. Nos voisins de huttes sont devenus pour la plupart des amis comme Guillaume qui échappe aux mois les plus tristes en France pour faire le plein de soleil et de bonne humeur à l&#8217;étranger et Yanis et Sarah, les deux jeunes étudiants voyageant avec un violoncelle, François « Bon Matin », notre joyeux ami québécois. Mais aussi Tobi et Lars qui ont partagé nos apéros et nos envies de refaire le monde. Rien de tel pour continuer de voyager serein !</p>
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		<title>La Banana Pancake Highway</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Feb 2010 14:32:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tom&#38;Vivi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Inde]]></category>

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		<description><![CDATA[Du vendredi 29 janvier au jeudi 4 février 2010 Nous quittons Bombay pour Goa avec Michaël. Le train part à 7h55. Un espagnol partage notre taxi. Il se dirige aussi sur Goa mais continue jusqu&#8217;au terminus de Margao. Nous avons opté pour le Nord et descendons en gare de Thivim pour rejoindre la plage d&#8217;Arambol. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-479" title="Vache" src="http://www.itinerairedeveil.com/wp-content/uploads/2010/02/Vache.JPG" alt="Vache" width="530" height="260" /></p>
<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Du vendredi 29 janvier au jeudi 4 février 2010</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Nous quittons Bombay pour Goa </strong>avec Michaël. Le train part à 7h55. Un espagnol partage notre taxi. Il se dirige aussi sur Goa mais continue jusqu&#8217;au terminus de Margao. Nous avons opté pour le Nord et descendons en gare de Thivim pour rejoindre la plage d&#8217;Arambol. Le trajet dure plusieurs heures. Deux pains et des petits gâteaux de la « bakery » de Mumbai nous servent d&#8217;encas.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Le train avance lentement</strong> et nous laisse le temps d&#8217;apprécier le paysage de la Konkan Coast, beaucoup plus vert que dans le Nord. <span style="font-weight: normal;">Nos voisins du dessus sont russes. V</span>ivi entame la conversation. C&#8217;est l&#8217;occasion de vérifier que nous avons toujours en mémoire nos quelques mots appris en Asie centrale. Deux indiens viennent nous accoster. Ils n&#8217;osent pas nous demander directement de nous prendre en photo.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Arambol n&#8217;est pas bien grande.</strong><span style="font-weight: normal;"> Deux plages, un centre ville, une rue principale. La rue est une succession sans fin de commerces, surtout des magasins de fringues à destination des vacanciers. Côté plage on y croise surtout des touristes, côté ville, plutôt des indiens en lunghi. Après plus de 4 mois de voyage, nous n&#8217;avons jamais vu autant de blancs au mètre carré, et notre première réaction est presque la fuite, mais dépasser cette unique rue où l&#8217;on se rend assez peu, le site est reposant. Même si Goa ne représente pas l&#8217;Inde pour nous, c&#8217;est un lieu agréable.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Le monde est petit </strong>on le savait, mais cela se vérifie encore plus en Inde. Nous recroisons Johanna que nous avions rencontrée à Mumbai. Sa mère et sa sœur Jessica sont venues la rejoindre pendant son tour du monde et avant son départ pour le Cambodge ; une dizaine de jours au soleil (dire qu&#8217;il fait -10°C en Suède!!!).</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>La sortie hebdomadaire du coin</strong>, c&#8217;est le marché aux puces d&#8217;Anjuna. Nous logeons dans un ensemble de hutte sur pilotis au bord de la plage. Nos voisins, Nathalie et Sébastien, nous demandent si nous souhaitons partager un taxi pour aller voir à quoi cela ressemble. Ce marché a été crée par des hippies pour des hippies il y a une trentaine d&#8217;année. Aujourd&#8217;hui, tous les commerçants indiens s&#8217;y retrouvent et y gonflent leurs prix. Le discours est le même partout :  « Hello my friend, Good price, no business today. How much do you want to pay »!</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Deux petites filles</strong> viennent rejoindre leur maman qui vend des tissus sur le marché. L&#8217;une d&#8217;entre elles vient de se blesser au pied sur la plage avec un morceau de verre. Ici, pas de trousse de premier secours, pas de secouriste. Une touriste propose un pansement trop petit pour la plaie, mais c&#8217;est déjà ça. Nous commandons un verre de rhum en guise de désinfectant. Il n&#8217;y a pas de docteur à moins de 10 km et au prix que nous a coûté une consultation à Delhi, il est vraisemblable que la plaie ne sera jamais examinée.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><strong>Sur la carte des restaurants</strong> de plage, on trouve en plus des traditionnels plats végétariens et du chicken, des poissons et des fruits de mer. Paradoxalement, la nourriture indienne n&#8217;est pas de grande qualité à Goa. Les plats en général sont occidentalisés. En dessert, on trouve un « Hello to the queen », coupe glacée avec deux boules vanille, sauce chocolat, morceaux de banane et brisure de cookies, et le fameux pancake à la banane et même au nutella. Pour la majorité des vacanciers qui ne sortiront pas de cet état, Goa est une parenthèse en Inde, voire un lieu hors du temps et de l&#8217;Inde.</p>
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		<title>Un p&#8217;tit coin de paradis</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Jan 2010 14:21:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tom&#38;Vivi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Inde]]></category>

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		<description><![CDATA[Du dimanche 17 au mercredi 27 janvier 2010 L&#8217;armée du salut, vous connaissez? Eh bien c&#8217;est là, à la Salvation Army dans le quartier de Colaba que nous avons posé nos sacs, en dortoir, pour les quinze prochains jours. Ici, les backpackers se relaient presque sans discontinuer, le coût de l&#8217;hébergement étant assez élevé dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-477" title="Kids" src="http://www.itinerairedeveil.com/wp-content/uploads/2010/01/Kids.JPG" alt="Kids" width="530" height="260" /></p>
<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">
<p style="margin-bottom: 0cm;">Du dimanche 17 au mercredi 27 janvier 2010</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>L&#8217;armée du salut</strong>, vous connaissez? Eh bien c&#8217;est là, à la <em>Salvation Army</em> dans le quartier de Colaba que nous avons posé nos sacs, en dortoir, pour les quinze prochains jours. Ici, les backpackers se relaient presque sans discontinuer, le coût de l&#8217;hébergement étant assez élevé dans le reste de la ville. A peine arrivés, on nous propose un job dans un <em>Bollywood</em>. L&#8217;expérience nous aurait bien plu, mais le producteur souhaite des anglais de langues maternelles. C&#8217;est pour du doublage et les « vrais » anglais ne manquent pas par ici, tant pis !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Vivi fait la connaissance </strong><span style="font-weight: normal;">de Sue la coréenne au petit sac à dos, Momo, la japonaise spécialiste de macramé, Johanna, la suédoise séduite par la simplicité dans le voyage et de Raphaëlle la française fraîchement arrivée. </span>Elle est habillé plutôt chaudement pour Bombay. Vivi est intriguée et lui adresse la parole dans le dortoir. Elle vient tout juste d&#8217;arriver et même si les températures tournent autour de trente degrés, rappelons-nous que c&#8217;est l&#8217;hiver en France!</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>On voulait de la chaleur, on l&#8217;a eu ! </strong><span style="font-weight: normal;">Pour trouver des endroits frais dans la ville ch</span>acun à sa méthode. Sue par exemple va s&#8217;enfermer dans les salles obscures pour profiter de l&#8217;air climatisé. De notre côté, nous allons nous promener au bord de la mer. Mumbai est construit sur une péninsule et   Marine Drive, l&#8217;avenue-promenade qui s&#8217;allonge sur la baie principale, est parfaite pour nous rafraîchir un peu, tout comme les jardins suspendus. A l&#8217;ombre des buissons, on peut s&#8217;y allonger dans l&#8217;herbe sans même se faire embêter par des vendeurs en tout genre&#8230;</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>C&#8217;est l&#8217;anniversaire de Vivi.</strong> A cette occasion, Tom nous offre un bon restaurant. Nous y dégustons une viande parfaitement cuite. Quel bonheur. Une bonne pièce de bœuf, ça faisait longtemps. Après ce qui fut un des meilleurs repas du voyage, nous retrouvons Raphaëlle autour d&#8217;une bière. Nous repassons par le bord de mer, toujours bien agréable et discutons jusqu&#8217;à la fermeture des grilles de l&#8217;auberge.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Michaël nous aborde</strong> dans le dortoir des garçons par un « ah vous êtes français !! » et nous dit qu&#8217;il vient d&#8217;arriver d&#8217;Europe par voie terrestre. C&#8217;est un amoureux des rails et de leur lenteur, du ronron et de la vie qui s&#8217;y crée, tout comme nous. Prendre un train pour trois heures peut paraître ennuyeux à certains. Y vivre pendant des journées nous a enchanté. Nous partageons nos expériences de trains russes, il nous conte celles des trains en Iran. Michaël est architecte de formation et aime dessiner. Sa curiosité l&#8217;a mené au fin fond d&#8217;un bidonville qui se trouve être selon son récit, un véritable petit coin de paradis.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Après un marché aux légumes</strong>, il faut tourner à droite, puis à gauche et suivre une petite allée sur plusieurs dizaines de mètres. Là, une longue allée assez étroite et qui se rétrécie encore par la suite nous entraîne dans un nouvel univers. Des petites maisons constituées d&#8217;une pièce unique avec des échelles, permettant de rejoindre le premier étage des logements de fortune, des habitants assis, discutant devant leur façade, des enfants courants dans la ruelle, des marchands ambulants empruntant d&#8217;autres allées encore plus étroites en parallèle à la ruelle. Et au bout de ce microcosme, une ouverture sur la mer, un horizon libre, place de béton de 20 m² à pic sur la mer, où des joueurs de cartes à la Pagnol parient quelques roupies. Des enfants s&#8217;y amusent. Certains s&#8217;entraînent au criquet pendant que d&#8217;autres essaient de faire voler un cerf-volant et que des petites filles sautent par dessus une corde. Tout ce petit monde vit dans la bonne humeur au milieu d&#8217;une espèce de décharge commune qui sert de latrines au quartier, à gauche les hommes, à droite les femmes.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>L&#8217;endroit est magique.</strong> Loin de tous les klaxons de la ville et des autres nuisances. Michael s&#8217;y est posé et a commencé à dessiner ce qui intrigue les gens qui se sont regroupés autour de lui. Peu parle l&#8217;anglais, ici on parle le marathi du nom de l&#8217;état le Maharashtra. Quelques jeunes filles servent d&#8217;interprètes et prennent soin de nous. Le coucher de soleil y est vraiment agréable. Entourés de rires et de la curiosité des enfants, nous sommes acceptés et chaque nouvelle journée nous apportera des sourires supplémentaires. Nous irons avec Michaël y passer toutes les fins d&#8217;après midi jusqu&#8217;à notre départ de la ville.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Le train de banlieue</strong> sert à des millions de <em>commuters</em> chaque jour. Complètement bondé aux heures de pointe, il est un moyen efficace, rapide et peu onéreux de se déplacer en ville. C&#8217;est une image traditionnelle de Mumbai, sorte de RER gris métal, aux portes ouvertes où les gens se suspendent et s&#8217;entassent. Nous l&#8217;emprunterons de temps en temps pour aller du bord de la mer au centre d&#8217;un quartier où se trouve une « boulangerie française » comme l&#8217;annonce un vieux panneau de l&#8217;entrée (qui traduisait « Happy new year » en « Bonne chance »!). C&#8217;est à côté de la cathédrale St Thomas, ça ne s&#8217;invente pas !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Par le plus grand des hasards</strong>, nous rencontrons Jack au détour d&#8217;une rue, cycliste rencontré à Tachkent. Il a quitté Matt et Keith et a été rejoint par  d&#8217;autres cyclistes. Cela nous fait plaisir de nous recroiser. Nous passons la soirée ensemble à nous raconter nos parcours respectifs autour d&#8217;un repas à notre cantine, le restaurant Bagdadi, et allons boire un jus de fruit  au « Juice center » dans la rue principale en guise de dessert.</p>
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		<title>Mind the Gap!</title>
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		<pubDate>Sun, 17 Jan 2010 13:34:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tom&#38;Vivi</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Du vendredi 1er au 16 janvier 2010 Après une bonne semaine au pieu à cause d&#8217;une foutue grippe, nous pointons enfin le bout de notre nez à l&#8217;extérieur&#8230; Première chose aller déposer un colis à la poste. Faire un colis ici, prend une demi-journée facilement. Tout d&#8217;abord, il faut trouver un tailor qui vous façonne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><img class="aligncenter size-full wp-image-459" title="Rickshaw" src="http://www.itinerairedeveil.com/wp-content/uploads/2010/07/Rickshaw.JPG" alt="Rickshaw" width="530" height="260" /></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Du vendredi 1er au 16 janvier 2010</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Après une bonne semaine</strong> au pieu à cause d&#8217;une foutue grippe, nous pointons enfin le bout de notre nez à l&#8217;extérieur&#8230;</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Première chose</strong> aller déposer un colis à la poste. Faire un colis ici, prend une demi-journée facilement. Tout d&#8217;abord, il faut trouver un <em>tailor</em> qui vous façonne votre colis sur mesure. C&#8217;est tout un art ici. Pas de carton pré-mesuré, on vient avec ses affaires à envoyer et on vous coud un joli sac de toile tout autour. Parfois, des poinçons de cire sont ajoutés pour en sceller les coutures. Ensuite, il faut se rendre à la poste centrale et remplir des déclaration de douane puis les coller sur son joli colis avant que celui-ci ne soit accepté, mais attention, les colis ne peuvent s&#8217;envoyer que pendant des heures bien spécifiques, en général le matin et jusqu&#8217;à 13 heures. Mieux vaut le savoir pour ne pas faire d&#8217;aller-retour pour rien !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Deuxième chose,</strong> se casser d&#8217;ici ! Dehli est une ville agréable, mais après trois semaines, on aspire à autre chose et surtout à plus de chaleur, car à Delhi, il fait trop froid ! Depuis notre arrivée, la température dégringole, au point que l&#8217;on en remet les manteaux d&#8217;Asie centrale. Partout dans la rue et sur les toits, les gens allument de petits feux autour desquels ils viennent se réchauffer. Direction la gare pour l&#8217;achat de deux billets de train en direction du Sud. Mumbai, soit Bombay sera notre première étape au dessus des 30°C, les vrais tropiques!</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Troisième chose</strong>, faire nos dernières visites. Le Lotus Temple, lieu de culte de la foi bahá&#8217;íe et le temple Akshardham, nouveau temple construit à l&#8217;occasion des Commonwealth Games. Beaucoup de chantiers sont à l’œuvre dans Delhi en raison de ces jeux, la réussite de ces chantiers semble importante pour l’image de la ville. Les deux temples se trouvent à l&#8217;écart du centre. On nous a fortement conseillé leur visite au soleil couchant. On attrape un auto-rickshaw et nous voilà devant le Lotus Temple. Son nom lui vient de son architecture en forme de fleur de lotus. Nous y sommes accueillis par des occidentaux. Aucun bruit ne doit être fait dans l&#8217;enceinte du bâtiment. Les idées de cette foi sont des plus nobles, mais le lieu est complètement aseptisé et froid. Elle se veut accueillir tous les disciples de toutes les religions, sans faire de différence dans les cultes de chacun, en proclamant une tolérance universelle.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Notre seconde visite au soleil couchant,</strong> le lendemain, est celle du temple Akshardham. Ce dernier est la preuve de la maîtrise actuelle indienne des savoirs-faire ancestraux. C&#8217;est un peu comme si en Europe, nous voulions reconstruire une cathédrale gothique&#8230; Le résultat est impressionnant. Le spectacle nocturne de mise en lumière des fontaines est aussi d&#8217;intérêt. Nous reviendrons vers <em>Paharganj Main Bazar, </em><em><span style="font-style: normal;">notre quartier de résidence</span></em> en empruntant le métro bondé. Plusieurs lignes de métros toutes récentes font parties des chantiers liés aux jeux<em><span style="font-style: normal;">.</span></em></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Quatrième chose, </strong><span style="font-weight: normal;">s&#8217;offrir un repas à l&#8217;occidentale. Après un premier écart au McDo où nous avons été surpris par le </span><em><span style="font-weight: normal;">McVeg</span></em><span style="font-weight: normal;">, mais surtout par toutes les déclinaisons de </span><em><span style="font-weight: normal;">ChickenBurger (</span></em><span style="font-weight: normal;">pour mémo, les indiens ne mangent pas de viande en général), nous voilà donc à chercher un </span><em><span style="font-weight: normal;">Pizza Hut</span></em><span style="font-weight: normal;">. Il n&#8217;y a vraiment qu&#8217;à l&#8217;étranger</span> qu&#8217;on a des envies pareils !!! Pâtes pour Vivi et pizza bien huileuse pour Tom. L&#8217;addition est elle des plus salée. Plus de doute, mieux vaut définitivement manger local. Mais avouons que manger non épicé et sans sauce, ça change un peu. Il faut dire qu&#8217;à part la cuisine indienne, on ne trouve pas facilement d&#8217;autres spécialités culinaires, mais si celle-ci est très variée.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Enfin, </strong><span style="font-weight: normal;">nous traversons toute la ville pour aller à la rencontre de Chloé, une amie de Joëlle et Damien, afin de lui remettre un livre emprunté en Asie centrale que Joëlle reprendra avant son retour en Europe. Chloé travaille dans une agence de tourisme qui propose des séjours en Royal Enfield, la célèbre moto indienne. Le plus drôle est qu&#8217;elle a trouvé ce poste via l&#8217;ANPE, comme quoi, il ne faut jamais désespérer ! Enchantée par son expérience, elle nous conte sa vie d&#8217;expatriée et les possibilités d&#8217;évolution de son job. Il est clair qu&#8217;elle n&#8217;aurait jamais pu avoir dans l’hexagone l&#8217;opportunité qu&#8217;elle a ici. Les entreprises y étant bien souvent frileuses de laisser s&#8217;exprimer des jeunes à leur juste valeur. </span></p>
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		<title>Masala ou ginger lemon?</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jan 2010 13:23:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tom&#38;Vivi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Inde]]></category>

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		<description><![CDATA[Du mercredi 23 au jeudi 31 décembre 2009 C&#8217;est bien de thé dont on parle. Ici, comme en Asie centrale, le thé est la boisson nationale par excellence. « Tchai » ou « chaay », le thé indien se boit avec du lait et du sucre. Vous le trouverez néanmoins le plus souvent servi non sucré, signe de l&#8217;adaptation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --> <!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><img class="aligncenter size-full wp-image-463" title="SpiceBazar" src="http://www.itinerairedeveil.com/wp-content/uploads/2010/01/SpiceBazar.JPG" alt="SpiceBazar" width="530" height="260" /></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Du mercredi 23 au jeudi 31 décembre 2009</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>C&#8217;est bien de thé dont on parle</strong>. Ici, comme en Asie centrale, le thé est la boisson nationale par excellence. « Tchai » ou « chaay », le thé indien se boit avec du lait et du sucre. Vous le trouverez néanmoins le plus souvent servi <span style="font-style: normal;">non sucré</span>, signe de l&#8217;adaptation des commerçants aux préoccupations des occidentaux!</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Sur </strong><em><strong>Connaught Place </strong></em><em><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;">se trouve</span></span></em><em><strong> </strong></em><em><span style="font-style: normal;">le bazar</span></em><span style="font-style: normal;"> </span>Palika. Nous sommes déjà passé plusieurs fois sur la place sans voir le moindre bazar, cela nous intrigue et nous décidons de nous mettre à sa recherche. En fait, il s&#8217;agit d&#8217;un bazar souterrain. Après la fouille rituelle de policiers et passage sous le détecteurs de métaux, nous pénétrons dans l&#8217;antre de ce dédale où tout se vend. De la ceinture en presque cuir, au sac coloré en passant par les traditionnels vêtements dits « indiens » qui, en passant, ne sont portés que par les touristes. Ce qui est intéressant ici, c&#8217;est que les prix sont annotés, ce qui nous donne une vague idée de la valeur des choses. Après plusieurs tours, nous ressortons et nous posons un instant sur l&#8217;herbe au centre de la place où des personnes semblent pic-niquer. Mauvaise idée. S&#8217;arrêter s&#8217;est s&#8217;exposer comme « cible » à des personnes qui disent ne rien vouloir vous vendre, mais qui directement vous proposent quelque chose, comme ce « nettoyeur » d&#8217;oreille qui nous tend son « livre d&#8217;or » avec toutes les annotations positives de ses clients français !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Après deux appels téléphoniques</strong><span style="font-weight: normal;"> en France</span> pour souhaiter à nos familles un joyeux réveillon, nous allons grignoter un bout avant de nous diriger vers le cinéma. Ce soir, pour fêter Noël à notre sauce, nous allons voir le film <em>Avatar</em>. Nous prenons soin de laisser nos besaces à l&#8217;hôtel afin de pouvoir entrer dans la salle et passer les contrôles de sécurité. Pas de téléphone, pas de cigarette, pas d&#8217;appareil photo, la liste est longue si on veut pouvoir voir un film&#8230; Une fois installé, nous sommes surpris par des écrans précédant chaque publicité ou bande annonce, qui reproduisent l&#8217;autorisation officielle de diffusion du comité de censure. En plein milieu du film nous avons le droit à un entracte (alors que le film projeté est en numérique!) nous disant que tout serait meilleur avec un <em>combo </em>de Pop Corn. On nous rappelle également qu&#8217;il est interdit de cracher dans la salle !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Nouvel appel en France</strong> pour l&#8217;anniversaire du père de Vivi. Nous nous rendons dans le quartier de <span style="font-weight: normal;">l&#8217;India Gate, immense arche semblable à l&#8217;Arc de Triomphe. Nous sommes arrêtés par une jeune fille qui veut se faire prendre en photo avec nous. Un jeune homme nous demande d&#8217;où nous venons et nous dit être surpris d&#8217;entendre des français parler en anglais. Cet endroit est réputé être très fréquenté en fin de semaine et nous profitons de l’effervescence ambiante. On y vend des barbes à papa froide en sachet, des ballons colorés et bien sûr de quoi chiquer. Nous marchons sur l&#8217;avenue qui va de l&#8217;India Gate aux Secretariats. Des gens sont assis sur les pelouses pendant que d&#8217;autres travaillent à la restauration de la route. Des femmes, principalement, travaillent en s</span><em><span style="font-weight: normal;">ari </span></em><span style="font-weight: normal;">et portent des cailloux et du sable sur leur tête.  Nous arrivons à la fin de l&#8217;avenue aux bâtiments qui abritent les bureaux gouvernementaux, quelques singes longent les murs et en traversent les jardins. Imposants, ces bâtiments sont restés tels quels depuis l’époque coloniale, un coté Londres sous les tropiques.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>En auto-rickshaw</strong> nous parcourons la ville dans les quatre directions cardinales. Red Fort, grande mosquée, temples, Lodi Garden, Art Craft Museum&#8230;Ce qui peut impressionner en arrivant en Inde, c&#8217;est le nombre de personnes qui se croisent sans que cela semblent poser le moindre souci. C&#8217;est aussi ce bruit incessant qui vous entoure. La visite de monuments comme les jardins ou les temples sont comme des « havres » de paix dans une ville fourmilière comme Dehli.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Lors de nos dîners au Madan&#8217;s,</strong><span style="font-weight: normal;"> l&#8217;un de nos endroits préférés pour se restaurer, nous faisons la connaissance de plusieurs voyageurs.</span> Après y avoir rencontré quelques jours auparavant deux jeunes turcs avec qui nous avons sympathisé, nous y discutons avec deux anciens hippies qui se sont installés à Delhi. Le patron du resto nous conseille, à tous, de ne pas rentrer trop tard à l&#8217;hôtel. Nous sommes le 31 décembre. Si feu d&#8217;artifice il y a, nous les verrons du toit. Les rues ne sont pas réputées pour êtres sûres les soirs de fêtes. Des bataillons de policiers se sont déployés sur Connaught Place. Nos deux amis turcs prennent le train le soir même pour Varanasi. Le patron en profite pour nous glisser deux trois conseils. Dans les trains, et particulièrement sur cette ligne très touristique, il vaut mieux, ne pas accepter de thé ou d&#8217;aliments que ce soit de vendeurs ou d&#8217;autres voyageurs. Bien trop souvent, dans les faits divers sont relatés des empoisonnements aux somnifères permettant un vol en douceur ! Même les produits sous emballage telle les barres chocolatée ou les fruits sont concernés&#8230;. pas très rassurant tout ça.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Nous rentrons à l&#8217;hôtel</strong> et vers 23h45 nous montons sur le toit. Excellent endroit pour se souhaiter une bonne année ! Nous y sommes rejoint par deux thaïlandais en vacances. Quelques fusées s&#8217;élèvent dans le ciel, mais pas de feu d&#8217;artifice, le nouvel an semble ne pas être un grand évènement pour les Indiens&#8230; Peu importe, le cœur y est. Après quelques minutes, la ville retrouve son « brouhaha» habituel, nous redescendons dans la chambre voir la fin d&#8217;un James Bond à la télé !</p>
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